Sans aucune surprise, l’actuel Président estonien, Toomas Hendrik Ilves, a été réélu pour un second quinquennat qui débutera le 10 octobre.
Il est facilement venu à bout de Indrek Tarand, candidat malgré lui, au premier tour des élections parlementaires avec 73 voix contre 25 pour Tarand.
68 voix suffisaient à Ilves pour ne pas avoir besoin d’un second tour. Supporté par le parti de la Reforme, IRL et les Sociaux-démocrates qui totalisent à eux seuls 75 sièges sur les 101 du Riigikogu, ce résultat n’est donc pas surprenant.
L’annonce de Indrek Tarand, challenger désigné par le Parti du Centre, était cependant intéressante puisqu’il estimait avoir assez de soutien pour emmener Ilves au second tour... intox!
29 août 2011
26 août 2011
Que reste-t-il à la fin du mois en Estonie?
Apparemment pas grand chose! C'est ce que montrent les résultats d'une étude en ligne réalisée par Swedbank. Plus de la moitié des personnes interrogées n'ont pas la possibilité d'épargner car il ne leur reste tout simplement plus rien à la fin du mois.
Sur les 2 500 personnes ayant utilisé la calculatrice d'évaluation de risque, 68% voyaient leur revenu totalement absorbé par leurs dépenses tandis que moins de 25% avaient constitué une épargne équivalente à 6 mois de revenus.
En théorie chaque actif devrait avoir accumulé une année de revenus selon Mihkel Mandre, responsable développement des ventes d'assurance vie chez Swedbank. En se basant sur ce modèle, il manquerait en Estonie plus de 6 milliards d'euros d'épargne, soit 8 700 euros par personne active.
Une autre étude publiée en Février (1000 personnes interrogées de 18 à 74 ans) indiquait que durant les 12 précédents mois, 35% des Estoniens n'avaient rien pu épargner.
Sur les 2 500 personnes ayant utilisé la calculatrice d'évaluation de risque, 68% voyaient leur revenu totalement absorbé par leurs dépenses tandis que moins de 25% avaient constitué une épargne équivalente à 6 mois de revenus.
En théorie chaque actif devrait avoir accumulé une année de revenus selon Mihkel Mandre, responsable développement des ventes d'assurance vie chez Swedbank. En se basant sur ce modèle, il manquerait en Estonie plus de 6 milliards d'euros d'épargne, soit 8 700 euros par personne active.
Une autre étude publiée en Février (1000 personnes interrogées de 18 à 74 ans) indiquait que durant les 12 précédents mois, 35% des Estoniens n'avaient rien pu épargner.
20 août 2011
20 Août 1991: indépendance de l'Estonie
Le processus qui mena à la seconde indépendance de l'Estonie fut un long combat qui selon beaucoup démarre pour de bon en 1986 avec une campagne écologique contre l'ouverture d'une mine de phosphorite dans l'est du pays. Pour la première fois, la pression populaire force le pouvoir à reculer.
Les revendications, notamment culturelles, avaient cependant démarré au début des années 1980 avec le début de l'ère Gorbatchev et l'introduction de la Perestroika et Glasnost offrant plus de libertés.
Ainsi, le 16 Novembre 1988 la Déclaration pour la Souveraineté estonienne est lancée. Cette déclaration prévoit la suprématie des lois estoniennes sur les lois soviétiques et ouvre un boulevard vers l'indépendance du pays. En même temps, elle précise que les ressources naturelles sont la propriété de l'Estonie et qu'aucune autre république ne peut décider de son utilisation.
Les revendications, notamment culturelles, avaient cependant démarré au début des années 1980 avec le début de l'ère Gorbatchev et l'introduction de la Perestroika et Glasnost offrant plus de libertés.
Ainsi, le 16 Novembre 1988 la Déclaration pour la Souveraineté estonienne est lancée. Cette déclaration prévoit la suprématie des lois estoniennes sur les lois soviétiques et ouvre un boulevard vers l'indépendance du pays. En même temps, elle précise que les ressources naturelles sont la propriété de l'Estonie et qu'aucune autre république ne peut décider de son utilisation.
12 août 2011
Tallinn: Prise d’Otage au Ministère de la Défense
A 15h08 hier après-midi, un homme armé d’un pistolet a pénétré dans les locaux du Ministère estonien de la défense de Tallinn.
Il a pris deux otages avant de les relâcher et a ensuite été tué durant l’intervention des forces spéciales d’intervention estoniennes (erreur dans la vidéo d’Euronews).
Le preneur d'otages est Karen Drambjan, un avocat né en Arménie en 1954. Il avait obtenu la citoyenneté estonienne en 1990 et était membre d'un petit parti de gauche, le Parti de la gauche unifiée, qui n'est pas représenté au Parlement. Ses motivations restent inconnues.
Il a pris deux otages avant de les relâcher et a ensuite été tué durant l’intervention des forces spéciales d’intervention estoniennes (erreur dans la vidéo d’Euronews).
Le preneur d'otages est Karen Drambjan, un avocat né en Arménie en 1954. Il avait obtenu la citoyenneté estonienne en 1990 et était membre d'un petit parti de gauche, le Parti de la gauche unifiée, qui n'est pas représenté au Parlement. Ses motivations restent inconnues.
10 août 2011
L’Estonie, bon élève de S&P
Alors que le débat grandit autour des agences de notation suite à la dégradation de la note américaine qui vient de perdre son « tripe A », l’Estonie n’en a cure puisque le pays vient de voir sa note relevée par la célèbre agence S&P, au cœur des actuelles discussions.
Standard&Poor's a donc hier revu à la hausse la note souveraine de l’Estonie qui progresse de A à AA-. Ceci vient récompenser la politique rigoureuse mise en place avec succès par le petit pays balte il y a quelques années, alors en course pour l’obtention de l’euro.
Alors en proie à une période de forte récession (chute du PIB de 14% en 2009), le gouvernement n’avait pas hésitéà engager de fortes coupes budgétaires qui avaient eu des effets bénéfiques sur les finances publiques mais qui avaient également contribue à une forte hausse du chômage.
Aujourd’hui l’Estonie est le pays européenau sein duquel la baisse du taux de chômage est la plus rapide, passant de 18% en Juin 2010 à 13,8% en Mars 2011, et le taux de croissance le plus fort. Le pays devrait ainsi voir son PIB progresser de 6,3% cette année.
Standard&Poor's a donc hier revu à la hausse la note souveraine de l’Estonie qui progresse de A à AA-. Ceci vient récompenser la politique rigoureuse mise en place avec succès par le petit pays balte il y a quelques années, alors en course pour l’obtention de l’euro.
Alors en proie à une période de forte récession (chute du PIB de 14% en 2009), le gouvernement n’avait pas hésitéà engager de fortes coupes budgétaires qui avaient eu des effets bénéfiques sur les finances publiques mais qui avaient également contribue à une forte hausse du chômage.
Aujourd’hui l’Estonie est le pays européenau sein duquel la baisse du taux de chômage est la plus rapide, passant de 18% en Juin 2010 à 13,8% en Mars 2011, et le taux de croissance le plus fort. Le pays devrait ainsi voir son PIB progresser de 6,3% cette année.
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